La méthodologie de la recherche et les outils de collectes quantitatifs et qualitatifs des données harmonisés à Lomé

 

Une trentaine de participants réunis au sein du cadre collaboratif mis en place dans le cadre de la mise en œuvre du projet « PREVENIR LES VIOLENCES EXISTES ET LES VIOLATIONS DES DROITS SEXUELS ET REPRODUCTIFS DES ADOLESCENTES POUR REDUIRE LES GROSSESSES PRECOCES AU TOGO », ont, du 11 au 13 juin, à travers un atelier tenu au siège du WilDAF-AO à Lomé, discuté sur les outils de collecte quantitatifs et harmonisé le plan de travail proposé par une équipe de chercheurs.

 

Dirigés par NOUSSOUKPOE K. Sélom, Directeur Exécutif par Intérim de l’ATBEF (Association Togolaise pour le Bien-être Familial), les travaux ont permis aux participants d’harmoniser leurs points de vu par rapport aux plans d’exploitation et d’analyse des données quantitatives et qualitatives, évalué les indicateurs du suivi/évaluation du projet et discuté sur la finalisation de la théorie de changement.

 

Prévu pour tenir sur trois jours, la pertinence des sujets de débats ont amené les participants à fixer un nouveau rendez-vous pour la validation de la méthodologie attendue. Avant de passer à la validation des conclusions des travaux de recherche, les chercheurs sont instruits de poursuivre leur réflexion afin d’aller au fond de la problématique des grossesses précoces et des violences sexistes, et sortir le modèle d’intervention idoine à mettre à l’échelle.

 

Selon Madame Ramata Thioune, « il est nécessaire d’approfondir les recherches en tenant compte du contexte afin de parvenir à des solutions alternatives durables susceptibles de régler la problématique des grossesses précoces ». 

 

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