3000 grossesses en milieu scolaire ont été recensées en 2018 ; et c’est sans doute plus.

 

Les responsables de l’Education ne peuvent que constater cette réalité et tenter d’informer les jeunes filles.

 

Mais les campagnes d’information prônant l’abstinence et le recours aux préservatifs n’ont que peu d’effets.

 

Les centres de planning familial voient affluer des familles désemparées, souvent trop tardivement pour envisager un avortement.

 

Cela entraine bien souvent une déscolarisation dès l’âge de 14 ou 15 ans.

 

Les ministères de la Santé et de l’Education réfléchissent à une stratégie plus efficace en coopération avec les agences spécialisées comme l’OMS pour faire baisser le taux de grossesses non désirées chez les collégiennes et les lycéennes.

 

Source: /www.republicoftogo.com

 

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