Classé au rang des  pratiques traditionnelles néfastes aux filles et aux femmes, le mariage d’enfants est une violation des droits des enfants qui a souvent pour origine et conséquence d’autres violations de droit tels que le droit à l’éducation, le droit de jouir pleinement de l’intégrité de son corps, le droit à la santé et le droit à bénéficier d’ un avenir meilleur.  Il a des conséquences sur la santé mentale et génésique des filles et les expose à des risques importants. Les impacts négatifs en la matière sont attestés par le constat que les filles engagées dans un mariage à un âge précoce reçoivent moins de soins prénataux et sont donc plus vulnérables à la mortalité maternelle.

 

La question de la lutte contre les mariages d’enfants reste au cœur des réflexions en Afrique où on observe dans les statistiques descriptives des chiffres illustrant l’ampleur du phénomène. En Afrique de l’Ouest et du Centre, quatre femmes sur dix âgées de 20 à 24 ans ont été mariées avant l’âge de 18 ans. Parmi celles-ci, un tiers l’ont été avant l’âge de 15 ans. Conscients des conséquences de ce phénomène, de nombreuses actions ont été entreprises pour aller dans le sens de son éradication.

 

Au regard des différentes interventions, on note une multitude d’expériences enrichissantes aux niveaux des communautés et des acteurs de projets qui mériteraient d’être partagées et répliquées. C’est dans cette optique WiLDAF-AO à travers l’appui financier de Save The Children lance la campagne “Partageons les bonnes pratiques favorables à la lutte contre les mariages d’enfants“ destinées aux différentes acteurs qui interviennent dans le domaine afin d’amplifier les pratiques prometteuses pour mettre fin au phénomène.

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