Documentation

Les femmes au parlement : au-delàdu nombre

Le manuel est une contribution de International IDEA au renforcement de la particiption des femmes à la vie politique. Il se veut un outil pratique. Des universitaires, des militantes et des personnalités politiques proposent des analyses du statut des femmes qui participent au pouvoir en Afrique francophone et dans d’autres régions ainsi que des facteurs qui déterminent ce statut. Ce manuel présente divers aspects tels que les systèmes électoraux, les quotas et les mécanismes auxquels les femmes peuvent avoir recours pour influencer le processus politique. Des études nationales décrivent les expériences de femmes qui ont participé aux législatures de divers pays du monde, notamment francophones.

Global : Les femmes du monde 2005 - Les progrès réalisés en matière de statistiques

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Ce rapport présente des données nationales désagrégées sur le genre dans des domaines, tels que la démographie, la santé, l’éducation, le travail, la violence faite aux femmes, la pauvreté, les droits de l’homme et la prise de décisions. Ce rapport examine et analyse les données actuellement disponibles et évalue les progrès réalisés dans leur production au niveau national, par opposition aux estimations en la matière, qui ont été conçues au niveau international au cours des 30 dernières années. Ledit rapport propose une série de stratégies visant à renforcer les capacités nationales en matière de collecte et de présentation des données et de faire accorder davantage d’importance à la question de parité entre les sexes.

Disponibilité des données sur l’éducation pour tous

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Vous pouvez maintenant accéder facilement à d’importantes données sur l’éducation pour tous grâce au nouvel outil de recherche que vous trouverez sur le site Web du "Global Monitoring Report". Cet outil a été conçu par l’Institut des Statistiques de l’UNESCO en partenariat avec l’équipe du Global Monitoring Report sur la base des données contenues dans les tableaux annexes sur les statistiques de 2006. Vous pouvez procéder à une recherche par tableau, par thème, par indicateur et par pays et région et en faire tirer les résultats en format Excel ou Word.

African Governance Report 2005

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Un nouveau rapport de la CEA conclut que dans l’ensemble, la gouvernance progresse en Afrique même s’il reste d’importants défis à relever. Le Rapport sur la gouvernance en Afrique, publié cette semaine, est l’aboutissement d’une enquête de trois années menée auprès d’experts et de ménages dans 27 pays africains, pour déterminer comment les citoyens perçoivent la gouvernance dans leur pays. Des événements politiques majeurs se sont produits depuis la collecte des données, effectuée entre 2001 et 2004, mais la perception des tendances de la gouvernance, en particulier chez les ménages, n’a pas beaucoup changé.

L’impact des politiques internationales commerciales, sur les productrices rurales en Afrique de l’ouest et du centre

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Madame Rachel GOGOUA est Expert en Genre, elle a réalisé une étude sur l’impact des politiques commerciales, sur les productrices rurales en Afrique de l’Ouest et du Centre, dont le WiLDAF Newsletter vous présente un extrait. « Les conventions de Lomé qui ont régi les relations commerciales entre les ACP et l’UE de 1975 à 2000 reposaient sur un régime de préférences commerciales non réciproques, ce qui posait un problème de compatibilité avec l’article 24 de l’OMC qui ne reconnaît pas les accords à la fois discriminatoires et non réciproques. A partir de l’année 2000, l’accord de Cotonou (qui fait suite aux conventions de Lomé), prévoit l’ouverture des marchés des ACP aux produits Européens sur une base réciproque. Le volet commercial de cet accord de Cotonou : Accords de Partenariat Economique APE (qui prévoit des zones de libre-échange réciproque) sera ainsi compatible avec l’OMC.

L’un des objectifs des Accords de Partenariat Economique (APE) est l’intégration dans l’économie mondiale des économies ACP. Il s’agit spécifiquement pour les ACP d’ouvrir leurs marchés nationaux aux importations européennes. Les pays ACP avec leurs contraintes internes seront confrontés à la superpuissance économique et commerciale de l’Union Européenne et du monde. L’étude menée par le Technical Centre For Agricultural and Rural Cooperation ACP-EU (CTA) sur les effets de la mondialisation sur le secteur agricole des pays ACP, relevait que les produits agricoles consommés sont couverts par les règlements sanitaires et phytosanitaires (SPS).

Cette question est reprise par une autre étude récente financée par le Department For International Development (DFID). Cette étude a montré que les règles sanitaires et phytosanitaires, ainsi que les autres mesures réglementaires qu’ils ont associées, constituent les plus sérieuses barrières à l’accès au marché de l’UE pas seulement pour les exportateurs ACP mais aussi pour les pays en développement non ACP et les économies en transition (CTA / Afritrade / APE note de synthèse P7. Octobre 2003).

Les obstacles liés à ces mesures et réglementations concernent la qualité, les normes, la traçabilité, l’étiquetage, le calibrage.

En outre, cette étude précise que ces mesures auront une incidence considérable sur la capacité des pays ACP d’exporter leurs produits vers les pays développés. Ces mesures pourraient être utilisées comme des mesures de protectionnisme.

L’objectif majeur des APE étant de promouvoir le développement des pays ACP, l’UE reconnaît la nécessité de mettre à la disposition des ACP des ressources pendant la période transitoire pour leur permettre d’être en mesure de saisir les opportunités offertes par l’ouverture des marchés. Par ailleurs, l’économie des pays en développement, particulièrement celle des pays de l’Afrique de l’ouest et de l’Afrique du centre, repose sur le secteur agricole. Composante déterminante de ces économies, le secteur agricole contribue à la création des richesses (CTA : Effets de la mondialisation sur le secteur agricole des pays. Octobre 1999 Pages 32 et 40).

L’annexe à la décision A/Déc.11/01/05 relative à la politique agricole de la CEDEAO, poursuit en disant que le secteur agricole constitue le principal pourvoyeur d’emplois. Il occupe 60% des populations vivant en milieu rural et qui tirent l’essentiel de leurs ressources des activités agricoles.

Cette annexe spécifie que sur 65% des actifs, 50% sont des femmes. Celles-ci travaillent dans le secteur agricole et essentiellement dans le domaine de la production. Selon toujours cette annexe, les femmes occupent une place considérable dans le processus de production, de transformation et de commercialisation des produits agricoles.

Ainsi, bien qu’il soit fait allusion à la femme productrice agricole dans le document, celle-ci n’est pas associée aux négociations et prise en compte dans les différentes mesures proposées.

(Document de politique agricole de la CEDEAO. Déc. 11/01/05 19/01/05). Or, les femmes productrices agricoles rurales sont à plus de 70% analphabètes. Elles continuent de faire l’agriculture extensive avec des techniques ancestrales sans accès aux facteurs de production tels que les semences améliorées, l’eau, les intrants, la terre, la vulgarisation agricole. Les femmes rurales sont des acteurs incontournables du développement agricole donc du développement économique. Par ailleurs, eu égard à l’objectif majeur de la coopération UE/ACP d’éradiquer la pauvreté et au fait que les femmes productrices en milieu rural constituent la majorité des pauvres de nos pays, il est urgent de déterminer les effets probables des APE sur les différents domaines et schémas de production de manière à pouvoir élaborer une politique et dégager du temps pour des mesures de transformation économique et de réduction de la pauvreté (...)

Impacts négatifs majeurs des accords commerciaux en particulier les ape sur les productrices rurales en Afrique de l’ouest et du centre

La libéralisation du commerce international et la mise en place des accords commerciaux sont supposées contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations ACP et réduire la pauvreté. Aujourd’hui, l’on s’interroge sur la validité de cette assertion. L’expérience des différents programmes d’ajustements structurels dans les pays ACP est édifiante. C’est pourquoi, dans le cadre des négociations et l’entrée en vigueur des différents accords commerciaux, il y a lieu de faire des simulations de la mise en œuvre de ceux-ci à chaque secteur d’activité sur la base de l’approche genre pour mesurer leur impact en terme d’effets négatifs pouvant affecter dangereusement l’existence des productrices rurales L’accord de Cotonou entre les ACP et l’UE prend en compte le genre par des engagements précis en matière d’égalité entre les sexes.

Cependant, les questions liées au genre sont absentes des questions sensées être prioritaires au niveau des négociations, à savoir le commerce et les domaines liés au commerce Dans le contexte des APE, la situation est problématique puisque ce sont justement ces domaines qui sont les plus controversés (...)

Le genre partout et nulle part

Nous savons que ceux qui ont déjà accès aux marchés, aux infrastructures et à la terre sont plus enclins à bénéficier des opportunités créées par la libéralisation du commerce, plusieurs femmes en sont donc exclues. Nous savons également qu’à cause des rôles sexospécifiques, les femmes sont plus enclines à effectuer des travaux non rémunérés au foyer pour entretenir la famille, et qu’elles sont responsables d’un plus grand partage du travail lié à la réduction des services sociaux. (ACDI).

Les politiques et tendances macroéconomiques peuvent avoir des répercussions différentes selon le sexe en raison des différentes manières dont les femmes et les hommes sont intégrés dans l’économie et le marché. D’autre part, les préjugés basés sur le sexe sur le plan du fonctionnement des marchés peuvent également restreindre l’efficacité de la politique macroéconomique en limitant la capacité des individus et de l’économie de se comporter de la manière prévue. Comme l’indiquent certaines études, le genre est donc un facteur, qui est toujours présent dans la politique commerciale et devrait être présent partout à l’OMC. Pour prendre juste un exemple, l’Initiative du coton qui visait à réduire dramatiquement les subventions des producteurs du coton aux Etats- Unis et en Europe, et à compenser les agriculteurs africains pour les pertes, dont ils ont souffert du fait de ces subventions élevées, a certainement eu des impacts, eu égard aux rôles considérables des femmes dans la production et la consommation du coton, et en considérant les rôles sexospécifiques des femmes et des hommes dans les sociétés. Pour développer des politiques qui maximisent les avantages positifs de l’Initiative du coton, en vue de réaliser la réduction de la pauvreté et le développement dans ces pays, le genre devra certainement être pris en considération. Dans les négociations commerciales internationales, on mentionne peu les droits des femmes, les impacts sexospécifiques des politiques macroéconomiques.

Quand les femmes ou le genre est mentionné, c’était habituellement pour examiner comment les femmes dans les pays en développement pourraient au mieux tirer avantage des bénéfices des marchés d’exploitation promis. On a rarement abordé la question des causes essentielles de la discrimination sexospécifiques et des violations des droits humains des femmes. Plusieurs représentants de gouvernements à la conférence de CANCUN ont souligné que l’inégalité entre les sexes limite la croissance et le potentiel d’éradication de la pauvreté de la libéralisation du commerce. Ils ont aussi mentionné, comment la croissance économique, alimentée par l’expansion des exportations, constitue un facteur clé pour mettre fin à la pauvreté des femmes. La libéralisation du commerce avec des filets de sécurité pour calmer la transition, a semblé être la prescription acceptée pour s’attaquer aux questions du genre dans l’agenda du commerce. Donc, quoique les politiques macroéconomiques puissent avoir de grands impacts sur les droits des femmes et l’égalité entre les sexes, l’analyse sexospécifiques et les projets sensibles au genre étaient largement absents dans les espaces officiels et non officiels à la Conférence ministérielle de CANCUN. (...)

À l’issue de la Conférence ministérielle de CANCUN, les règles internationales sur le commerce n’ont pas du tout changé, et pour ce qui est des impacts du système actuel sur les droits des femmes et le développement, peu de choses ont changé.

Selon le bulletin REALITES ET ENJEUX : Droits de la femme et changement économique N°4, octobre 2002, les politiques commerciales des gouvernements nationaux et les activités de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) ont d’importantes ramifications pour le développement économique et social à travers le monde. (...)

Les conditions d’emploi des femmes : les femmes courent de plus en plus le risque de travailler dans des conditions extrêmement dangereuses et où elles sont abusivement exploitées, parce que la libéralisation du commerce tend à accroître leur emploi dans le secteur industriel, l’agriculture commerciale et dans les zones de traitement des produits d’exportation, qui sont caractérisés par des bas-salaires et des conditions de travail inférieures. La mondialisation a également favorisé les arrangements d’emploi informel et en sous-traitance dans les industries à dominance féminine (telles que la production alimentaire et vestimentaire) qui menacent la sécurité, la situation sociale et les droits des travailleuses.

L’inégalité entre les sexes limite la productivité : les inégalités basées sur les sexes (surtout dans l’éducation, la santé et la formation) entravent les aptitudes des femmes à exploiter les nouvelles opportunités crées par la libéralisation du commerce telles que les emplois qualifiés et les opportunités d’entreprenariat. Ceci à tour de rôle limite les résultats de la production aux incitations économiques créées par les politiques de promotion commerciale et limite de même la capacité d’exportation de l’ensemble de l’économie.

L’analyse comparative entre les sexes révèle que le rapport entre les relations du commerce et du genre est complexe et ambigu. La question que nous devons poser n’est pas de savoir si la libéralisation du commerce est bonne et mauvaise pour les femmes en tant que groupe, mais comment la politique commerciale peut contribuer à la réalisation des droits humains pour tous et promouvoir le développement durable dans toutes les sociétés. L’analyse comparative entre les sexes démontre que vouloir faire progresser les choses avec les mêmes politiques « passe-partout » de libéralisme commercial excluant la problématique hommes- femmes qui ne tient pas compte des facteurs sociaux locaux et des besoins humains ne remédiera pas aux inégalités économiques et n’éradiquera pas la pauvreté. Le défi c’est de mettre en oeuvre les politiques qui l’accompliront (...).

 

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Etude sur l’impact des politiques internationales commerciales sur les productrices rurales en Afrique de l’Ouest et du Centre

Rapport sur la Situation Humanitaire N° 16 (Mai 2005) du Bureau pour la Coordination des Affaires Humanitaires (Bureau Régional Afrique de l’Ouest) UN-OCHA

Rapport Human Rights Watch : Abus contre les travailleurs domestiques partout dans le monde.

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Rapport Human Rights Watch : Abus contre les travailleurs domestiques partout dans le monde.

 

Le Rapport met en lumière la violence et des conditions proches de l’esclavage dans 12 pays Les travailleurs domestiques sont confrontés à un vaste éventail d’abus très graves et sont systématiquement exploités au travail.

Human Rights Watch a déclaré dans un nouveau rapport publié aujourd’hui que les principaux abus dont ils sont victimes incluent : des abus physiques et sexuels, la séquestration, le non-paiement de leurs salaires, la privation de nourriture et de soins médicaux, des heures de travail excessivement longues sans journée de repos.

Lire le rapport au : http://hrw.org/doc/?t=french_west_africa

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Rapport 2006 sur les Objectifs du Millénaire pour le développement

Le rapport de l’ONU sur les progrès des OMD équivaut à la toute dernière évaluation de la situation au niveau de la réalisation de ces objectifs dans chaque région du monde. Il nous reste moins d’une décennie pour atteindre ces objectifs, et les Nations unies annoncent l’existence d’obstacles « vertigineux » au succès ; de plus, les conditions dans beaucoup de pays pauvres sont en train d’empirer. Le rapport peut être téléchargé au :mdgs.un.org/unsd/mdg/Resources/Static/Products/Progress2006/MDGReport2006.pdf

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Nouvelle édition de « Les Femmes au Parlement : Au-delàdu Nombre » /IDEA

L’Institut international pour la démocratie et l’assistance électorale (International IDEA) vient de publier une toute nouvelle édition de son manuel « Les Femmes au Parlement : Au-delà du Nombre », qui propose une approche en trois étapes pour renforcer le rôle des femmes au parlement en identifiant les obstacles qu’elles rencontrent pour y entrer, en proposant des solutions et en présentant des stratégies que les députées peuvent mettre en œuvre pour influencer la politique, une fois élues au parlement. Pour accéder à l’ouvrage ou le commander, veuillez visiter :www.idea.int/publications/wip2/index.cfm

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Rapport : L’égalité pour les femmes : au-delàde l’illusion

Comme le suggère le titre de ce rapport déposé en décembre 2005, le Groupe d’expertes sur les mécanismes de responsabilisation pour l’égalité entre les sexes conclut que l’égalité de substance pour les femmes n’est pas encore atteinte. Bien que nous ayons été témoins de grandes avancées au cours des dernières décennies, il souligne que la situation est demeurée sensiblement la même pour la plupart des femmes. En effet, les femmes courent toujours un plus grand risque de connaître la pauvreté que les hommes et ce risque est beaucoup plus élevé pour certains groupes. De plus, pour d’innombrables femmes, la violence et la discrimination systémique sont une réalité sociale. Vous pouvez lire la suite ’’L’égalité pour les femmes : au-delà de l’illusion’’ » au : www.oregand.ca/veille/2006/07/lgalit_pour_les.html

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Les différences de genre et la santé

En moyenne, les femmes vivent plus longtemps mais sont en moins bonne santé que les hommes. Certaines maladies qui frappent les femmes, le cancer de l’utérus par exemple, sont uniquement la conséquence de facteurs génétiques et biologiques liés au sexe de l’individu. D’autres risques pour la santé, les blessures par brûlures ou mauvais traitements, sont quant à eux le fruit de facteurs culturels liés au genre. L’étude peut être consultée sur le site Internet : www.dcp2.org/pubs/DCP/10

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Document stratégique : Intégrer l’aspect genre dans votre ONG

Ce manuel explique les concepts essentiels et définitions sur le genre Le manuel peut être téléchargé au : www.networklearning.org/books/gender.html

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Nouveau rapport de la Banque Mondiale sur les Indicateurs de développement de l’Afrique (Africa Development Indicators 2006— ADI).

Consulter le rapport au : www.worldbank.org/afr

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50 faits intéressants sur l’Afrique subsaharienne

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Indicateurs de suivi de la mise en oeuvre de la Convention sur l’Elimination de toutes les formes de Discrimination à l’Egard des Femmes (CEDEF) et du Protocole à la charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples relatif aux droits des femmes en Afrique

Women in Law and Development in Africa/Femmes Droits et Développement en Afrique (WiLDAF/FeDDAF) a inauguré au cours de la semaine du 12 au18 février 2006 une série d’activités visant à contribuer au respect des engagements pris par les Etats parties à la Convention sur l’Elimination de toutes les formes de Discrimination à l’Egard des Femmes (CEDEF) et au Protocole à la charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples relatif aux droits des femmes en Afrique.

Le projet qui est appuyé par le bureau Régional de l’UNIFEM basé à Dakar a plus précisément comme objectifs, 
- d’une part d’aider à l’évaluation des efforts entrepris par les Etats dans la mise en œuvre des droits reconnus par les instruments en vue d’en rendre compte devant les organes de suivi que sont le comité des Nations Unies sur l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes et la Commission Africaine des droits de l’homme, 
- d’autre part d’aider à la mise en œuvre des recommandations déjà faites par le Comité des Nations Unies à certains Etats ayant récemment présenté leur rapport devant cette institution.

Les pays bénéficiaires de l’action sont : le Cap Vert, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et la République Démocratique du Congo.

En effet, deux de ces pays, le Cap Vert et la République Démocratique du Congo, ont soumis leur rapport sur la CEDEF en août 2006. La Mauritanie et le Niger se préparent à faire de même en Mai 2007, tandis que le Sénégal est programmé pour l’année 2008.

Il est prévu dans le cadre du projet, de faciliter l’adoption d’indicateurs consensuels dont les Etats et la Société civile pourront se servir pour évaluer les progrès entrepris à l’occasion de l’élaboration de leurs rapports respectifs ; d’appuyer la société civile en Mauritanie, au Niger et au Sénégal en vue de l’élaboration de leurs rapports alternatifs, de faciliter au Cap Vert et à la République Démocratique du Congo un processus aboutissant à l’adoption d’un plan d’action pour la mise en œuvre des recommandations du Comité CEDEF et de mobiliser la société civile en vue de son application.

En outre au Niger, il est prévu un appui au dialogue entre les acteurs de société civile et étatique concernés par le protocole sur les droits des femmes en Afrique en vue de sa ratification de l’instrument par l’Etat du Niger. La présence d’une personne ressource, islamologue ayant une autorité morale facilitera le dialogue.

Enfin, signalons que pour pérenniser l’action qui sera menée en matière d’évaluation de la mise en œuvre des deux instruments international et régional de droits des femmes, une base de données informatisée sera mise en place après l’élaboration du rapport alternatif des organisations de la société civile.

Un atelier de validation d’indicateurs de suivi de la mise en œuvre de la CEDEF et du protocole sur les droits des femmes africaines a été organisé en Mauritanie les 15 et 16 février 2007. Il a connu la présence d’une quarantaine de participants représentants les organisations de la société civile intervenants sur divers aspects de la problématique de la promotion des droits des femmes et de ministères impliqués dans la mise en œuvre de l’évaluation de la mise en œuvre des droits des femmes : Secrétariat d’Etat à la condition féminine, Ministère de la Justice, Commissariat aux Droits de l’Homme, Direction des Statistiques, pour ne citer que ceux là.

L’action suit son cours. Nous vous tiendrons informés des évolutions ultérieures.

Consulter les indicateurs validés en Mauritanie

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Indicateurs de suivi de la mise en oeuvre de la Convention sur l’Elimination de toutes les formes de Discrimination à l’Egard des Femmes (CEDEF) et du Protocole à la charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples relatif aux droits des femmes en Afrique

Indicateurs validés en Mauritanie

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Enquête sur le viol dans le District de Bamako

Dans le cadre de son programme de lutte contre les violences faites aux femmes, le WILDAF/Mali avec l’appui financier du PAREHF2 (Programme d’Appui pour le Renforcement Equité Hommes Femmes) a initié une enquête sur le viol dans le District de Bamako.

Lire le rapport de l’enquête.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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