Lorsqu’elle revient sur ses huit années à la tête de l’agence onusienne pour la santé sexuelle et reproductive, Natalia Kanem ne commence ni par les milliards de contraceptifs distribués, ni par les grands sommets internationaux, ni même par ses déplacements dans les camps de réfugiés. Elle évoque, inlassablement, une image : celle d’une fillette de […]